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mllelobster

Les vacances sont finies... la vraie vie d'étudiante commence...

Un titre et hop, tout s'emballe je le vois d'ici.

Vous pensez direct que je m'en vais vous conter les histoires horribles et humiliantes d'un job d'été horrible que je me serais dégoté pour payer mes pâtes toute l'année? Eh bien non, j'avoue il n'y aura aucune histoire de la sorte aujourd'hui, mais limite je crois que j'aurais préféré...

Non, non, non, c'est plus basique que ça... C'est que nous sommes le 1er juillet. Et que logiquement dans deux mois on sera le 1er septembre. Et que moi Clémence ******* première du nom, je serai -à une heure encore indéfinie- devant une feuille en train de raconter pour la deuxième fois de l'année - et plus brillamment que la première je l'espère- la vie et les exploits de grands neuropsychologues.

Autrement dit: je passe une matière, et de loin ma préférée humhum, aux rattrapages de septembre.

Alors, alors, alors: qu'est ce que ça fait?
Eh bien faisons court faisons bien: c'est juste blasant, surtout avec ce système horrible de non-compensation, qu'on pourrait avoir 18 partout (ce qui n'est pas mon cas je vous rassure) et quand bien même on y repasserait en septembre.

Donc tout ça pour dire qu'aujourd'hui c'est la fin des vacances pour moi car je me remets aux révisions, histoire d'être sûre que ça ne coince pas en septembre...
Oui car je ne sais pas si vous avez fait le lien mais à la rentrée je suis censée changer d'école.Et donc si je n'ai pas ce rattrapage, le fameux appart terrible et magnifique
et pour lequel 840 euros ont été prélevés sur mon compte aujourd'hui même , et bien je l'ai loué pour rien...car je reste à Besançon pour me pendre faire à nouveau une joyeuse première année.

Mais ça n'arrivera pas, n'est-ce pas...

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C'est si simple que j'ai un peu honte...

Les basics sucré, je crois plutôt maîtriser. Enfin j'ai enfin trouvé une recette de crêpes, j'ai du tenter pas moins de 35 versions du crumble, je fais des confitures tous les étés... bref il fallait maintenant passer au salé. J'ai testé le risotto, les cakes salés  et d'autres petits classiques à sortir vite fait du placard pour un dîner express... un truc que je n'avais pas tenté et qui manquait à ma liste, cruellement, c'est le curry.

Eh oui le truc qui te révolutionne n'importe quel poulet ou crevettes, je n'avais jamais fait. Oui en 22 ans (dont à peu près 8 de petits pots) on ne peut pas tout faire... Bref quand Mr Pimpin est revenu de sa mission hebdomadaire avec mon ELLE sous le bras avec un mini bouquin de recettes, bien sûr j'ai voulu de suite tester leur version à eux, qui avait l'air d' être réalisable par un manchot de 36 mois. Tout à fait à ma portée. 

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Pour faire ce joli plat jaune j'ai utilisé:

200 grammes de crevettes
200 grammes de penne (complètes pour moi)
1 cuillère à soupe de curry
1 boîte de lait de coco

et c'est tout... (pas ruineux hein?)

Après la marche à suivre consiste à faire revenir le curry tout seul jusqu'à ce qu'il "grésille et embaume" à y rajouter le lait de coco, tout en faisant cuire les pâtes à côté.

Ensuite il faut rajouter les crevettes au curry-coco, faire revenir le temps que les pâtes soient prêtes...

Mélanger, et voilà le travail est fini!

Quand je vous disais que je n'avais aucun mérite... c'est vraiment bon.Pour les phobiques du lait de coco j'ai essayé aussi avec la crème de soja et c'est aussi très bon.

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Une france de propriétaires, acte II

Croyez-vous qu'on se serait arrêté là? Non franchement, vous me sous-estimez. Pour la deuxième session de visites on a vendu notre peau au capitalisme, marché sur tous nos principes, et sommes allés dans des agences.
Oui oui, on se corrompt assez vite à notre âge, c'est moche cette jeunesse sans principes.

Que voulez-vous, on ne s'était pas senti assez dans le vrai avec les propriétaires... parce que les agences c'est du lourd quand même, et ils ont du mal à rivaliser les pauvres bougres, même s'ils se donnent du mal pour être dans l'arnaque.

Je crois que les agences incarnent la dichotomie qui sépare le monde actuel... à savoir que quand tu rentres, ils te demandent ton budget, jusqu'ici tout va bien, et bizarrement ils ne te proposent des appartements que dans la méga-tranche-supérieure... louche, hein?

C'est comme ça qu'avec un budget de maxi 580 euros, on a visité un magnifique appartement à 630. Et oui, cherchez l'erreur. Mais comme ils sont malins, en sortant tu es tellement impressionné de tout ce que tu pourrais faire à l'intérieur dudit appartement, tellement il est beau, tellement il est grand, tellement il est trop bien placé, tu te mets à rêver qu'en fait peut-être que 50 euros de plus par mois, bah tu pourrais les trouver...et là l'agent immobilier très bien formé qui connaît et joue avec toutes les faiblesses de la nature humaine te dit: oui en plus dans cet appartement il y a le dégroupage totale, ça vous économise l'abonnement france télécom. Que dire face à un tel argument? Donnez-moi un stylo je signe direct.

Après quand tu rentres à l'agence vaguement intéressé par un de leurs appartements (oui, on a dit que la nature humaine était faible, c'est un fait) c'est là que tu vois la contradiction qui te fait dire "euh mais euh attendez c'est quand même vous qui ...." car là dans le cérémonial du parfait agent c'est le moment où l'on te met la pression. Non, pas celle où te fait croire dit que derrière y'a encore wat mille visites et que donc il faut que tu te décides, surtout pour le plus cher tant qu'à faire, non celle-là tu l'as dès le début, mais la pression de : "attendez si tu loues c'est du sérieux, il faut que tu mettes un rein en caution, on a une chambre froide exprès pour ça". Oui, oui ils te sortent tous les papiers, te demandent si ton arrière grand-mère pourrait être caution en plus de tes parents, tes oncles et tantes, ton boulanger et ton véto, si tu peux avancer les 1850 euros de frais d'agence+ caution là maintenant tout de suite, et enfin quand tu peux revenir (genre "demain, ça vous irait" oh bah écoutes mon vieux on vient juste de Besançon c'est la porte à côté hein, puis en ce moment chez leclerc ils donnent de l'essence gratuitement alors que demande le peuple)... et là quand tu as déjà un doute sur l'appartement c'est le moment où tu sors la fameuse phrase magique, qui peut te sortir de n'importe quelle situation à première vue inextricable, attention j'ai nommé: 

"on va réfléchir"

eh oui, c'est simple, ça ne mange pas de pain...bon j'avoue ça fait perdre tout espoir aux agents immobiliers, et tu dois alors subir leur mine déconfite... mais ça soulage de passer la porte de l'agence dans le sens agence---rue sans avoir fait de chèque à 4 chiffres.

Du coup maintenant j'imagine bien que vous voulez la fin de l'histoire, celle où je vous dis si oui ou non on a trouvé un toit pour l'hiver, et les trois prochains j'espère...

et bien OUI! c'est là:

 

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Mais si, y'a une flèche!

C'est en plein dans la vieille ville, même que c'est dans la rue perpendiculaire au magnifique appart donc on pourra lui faire coucou. Il est plutôt petit, mais mignon, et tellement pas cher qu'on pourra faire des trucs de folie avec tout le budget qui va nous rester en plus... 

Je vous laisse avec quelques photos du quartier et de notre périple...

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C'est la rue juste à côté de la nôtre, avec une boutique qui fait des sandwich sur-mesure juste à se damner! (c'est pour les infos)

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La place juste derrière (ou devant selon hein) chez nous, où l'on aura peut-être le bonheur de mettre notre voiture car notre rue à nous est piétonne...

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Mon coin de Versailles pour promener le chien, juste à côté de ma station de vélib de là bas.

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Oui Mr Pimpin fait un peu peur, vous pouvez le penser et même le dire.

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Mon petit carnet de visites...

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FOR RENT

16 apparts sur deux jours...

des dizaines d'itinéraires dans mon sac...

des rendez-vous qui s'enchaînaient parfaitement...

Non franchement sur ce coup là on avait quand même l'impression d'avoir bien géré notre petite affaire. Il faut dire qu'un an plus tôt,  avoir fait 800 km en une journée pour visiter un appartement à qui il manquait bien 25 m² par rapport à la description de l'annonce quand nous cherchions une chaumière à Besançon,donc  ça nous avait plutôt vacciné contre l'enthousiasme lorsqu'il s'agit de mettre un toit sur sa tête.

Non là c'était preque une formalité... Bien organisés, s'y prenant pratiquement trois mois à l'avance...Je me sentais limite dans la peau du brun qui n'est pas bricoleur et qui fait les visites dans "je suis désepéré il me faut quatre murs, M6 aide moi" (ou sa version "ma maison est trop moche et mal rangée, jamais je n'arriverai à la vendre, viens donc tout me peindre en beige ça ira mieux"). La caméra en moins bien sûr, mais franchement une partie de lui était en moi.

Ou plutôt j'en avais l'impression, jusqu'à ce que la vie sa dose de surprises et d'e**erdements viennent faire surface et nous frapper de plein fouet... et nous couper dans notre belle dynamique de "bah sur 16 appartements on va bien trouver chaussure à son pied " et de "non, non on aura pas besoin de revenir 50 fois sur Nancy pour trouver ce qu'il nous faut" ou encore "cette fois ci on essaie de le faire sans agence, hein"... (ah qu'on peut être naïfs quand on est jeune...)

Non parce que nous avons subi quand même pas mal de déconvenues lors de ces deux jours.
Je passe bien sûr sur les propriétaires consciencieux qui, tout simplement, ne viennent pas au rendez-vous. C'est vrai, pourquoi donc faire l'effort de venir sur place faire visiter. Sur ceux que nous avons réussi à joindre nous avons quand même eu droit une fois à "mais sinon vous pensez le prendre, là en voyant la façade et la rue"... Je ne vois pas encore à travers les murs, découvrir mon appart le jour de l'emménagement, un nouveau concept du concours du proprio le plus faignant et sans-gêne...

Peut-être classé deuxième dans les "à peine rentré on se dit qu'on a envie de ressortir" je classe ex-aequo la visite de l'appartement sous les combles, où l'on peut tenir debout sur environ 1/10 ème de la largeur de l'appart...( est-ce que le forfait ostéo-sos-scoliose est compris dans les charges?) Ou encore l'appartement cuisine équipée c'est trop la classe, mais dommage le four et les bruleurs ne fonctionnent pas car il n'y a pas d'arrivée de gaz. Bien sûr, interdiction d'enlever le four encastré, sympa la déco version electroménager, je n'y aurais pas vraiment pensé par moi-même... heureusement les propriétaires sont là!

Autre visite, autre peine... la visite où l'on a du mal à se concentrer sur l'appartement. Je ne pensais pas non plus y avoir droit, mais la visite d'appart + zoo/insectarium j'ai vécu. Pas moins de 5 mygales dans 5 "cages" différentes , avec bien sûr d'autres "empaillées" sur des murs dans des cadres, pour révéler toute la beauté de ces choses à pattes  velues et horrible et énorme corps. J'ai juste failli vomir alors que je n'avais vu qu'un tiers de l'appart.
On a aussi fait une visite accompagnés d'un perroquet qui tournicotait autour de soi pendant qu'on cherche juste à voir l'état des sols ou la taille de la cuisine. Maintenant au moins je sais que je n'aime pas les oiseaux, et que les cris d'un perroquet sont juste à pleurer tant c'est aigu et désagréable. Bon je n'ai toujours pas d'endroit où dormir mais au moins je m'instruit.

Puis je découvre avec délice la visite où tu as juste du mal à te projeter dans l'appartement... est-ce à cause des plafonds peints en bleu marine (du meilleur goût, vous serez d'accord avec moi), les placards à 2,20 de hauteur ("Mais l'échelle reste dans l'appartement, c'est plus pratique pour ranger, hein" avec un grand sourire.... mais bien sûr)...?Je ne sais pas, mais en tout cas c'est juste impossible.

Puis, last but not least, j'ai nommé "la visite parisienne". Oui, oui j'ai pu avoir l'impression de chercher un appartement à Paris le temps d'une demi-heure, maintenant j'ai moi aussi vécu la visite collective, à plus de 30 dans un appartement de 70 m² (si, si on tient, c'est bon à savoir) et la course à l'agence après pour décrocher le précieux sésame, où tu crois être trop fin en prenant un raccourcis et où devant l'agence tu découvres... les mêmes clampins que dans la visite qui font la queue avec leur dossier sous le bras... yupee! 

Et, quand même, on attend la réponse pour un appartement, bien sûr le seul qui nous ait vraiment tapé dans l'oeil, et que d'autres personnes "juste avant nous" ont aussi aimé...donc on attend qu'ils daignent appeler pour dire "oui on le prend et on va rendre Clémence et Mr Pimpin très malheureux" ou "non on ne le prend pas, et on fait sauter de joie Clémence et Mr Pimpin qui auront le plaisir de vivre dans un F4 pas cher fait tout bizarrement comme ils aiment"... Wait & wait, tel est le mot d'ordre...

 

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Belote et re-belote

Je ne pensais pas rouvrir cette catégorie "un déménagement ça ne s'improvise pas" de sitôt...limite j'allais la supprimer...Puis il y a la vie et ce qu'on en fait... et moi elle va continuer à Nancy à la rentrée.

Eh oui, j'ai obtenu mon transfert pour continuer mes études d'ortho là-bas... Au début je le souhaitais tellement, et je n'osais pas trop espérer... et bien sûr maintenant que c'est obtenu, j'ai peur.
Que ce soit moins bien là bas, que les gens soient moins sympa...enfin que j'y perde méga au change.

Mais j'ai aussi hâte d'aller me réinventer une nouvelle fois dans une toute nouvelle ville, une toute nouvelle chaumière, et de tout nouveaux copiiins de classe. Même si je suis triste d' "abandonner" certaines copines, et que je penserai à elle en train de se gribouiller des mots sur leurs cours en neuropsy l'année prochaine... d'accueillir leur nouveau camarade venant de Strasbourg...de faire des soirées promo qui se finissent forcément à la calorum...et de galérer pour avoir leur emploi du temps pour le lendemain... enfin tout ce qui fait le charme des études à Besac.

Maintenant commençons par le plus fun, hein, je vais recommencer les cartons, sans faire les mêmes erreurs que l'an dernier à la même époque, sous peine de continuer à habiter dans une boutique d'antiquités surchargée... Donc ouste l'argenterie, la saga des Colette, les multiples guéridons dans lesquels on ne peut rien ranger, et les douze miroirs en pied. On va essayer de passer au 20 voire 21 ème siècle pour cette nouvelle cabane qui nous attend en Lorrain. Nous ne sommes pas encore allé la trouver mais je liste au fur et à mesure les annonces qui nous font dire "ah oui ça c'est pas mal" et là j'en suis à 28 appartements. D'ici à ce qu'ils soient tous loués ou les propriétaires injoignables je crois qu'on peut un peu croiser les doigts et croire en notre bonne étoile... en tout cas vous aurez des nouvelles de tout cela, of course...

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Elle mange quand même...

Oui même en partiels, quelle effronterie je sais! Et là , c'était des clafoutis au boursin, courgettes et tomates. Très bon et plutôt très simple aussi , alors y'a pas de raison pour que vous ne profitiez pas.

Là les mesures sont pour 4 petits clafoutis, alors je vous laisse le soin de multiplier selon le nombre que vous voulez faire (ça devrait pas être hyper compliqué non plus?)

Il faut :
-2 œufs
-10 g de beurre fondu
-5 cl de lait (environ 3 c à café)
-1 c à soupe de farine
-un demi boursin
-des rondelles de courgette et de tomate

Après il s'agit de disposer ces petites rondelles plus ou moins artistiquement, comme ça (oui c'est beau je sais)

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Après on ajoute la petite mixture avec tous les ingrédients qui restent, 25 minutes au four, et puis bah voilà. Oui je sais je n'ai aucun mérite.

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Kiffe ta Remoiserie (+ Yuksek +Bashung)

Je crois déjà avoir pleurniché sur mon exil volontaire (plus ou moins) de ma home town, sur ses talents cachés, c'est ici... et là j'avoue j'en remets une couche, et une louche.

j'ai aussi dit, once in a time, que j'aimais Bashung, here, même si à ce moment là, c'était plutôt convenu de le dire d'ailleurs.

Bref, pourquoi tout ça? pour vous dire que ces paramètres réunis, ça le fait un peu. Bah oui à Reims on sait vivre, et du coup ils ont fait le 20 mai dernier une soirée hommage à ce bel homme de la part de la scène rémoise que je n'ai pu contempler que de loin cause vie estudiantine... l'annonce était (entre autre) et pour tous les exilés voici quelques jolis instants

 

 
 
 
 
 
 
 
 

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Il est temps...

de stresser, de paniquer? Non je crois bien qu'its too late pour ça.

Parlons peu, parlons bien: 4 jours, 6 matières, peu de connaissances.

Mais, car il y en a un de mais: maintenant j'ai quelques airs qui vont m'aider à comprendre le myélo-méningocèle, et l'empan perceptif de la lecture (si je vais pas avoir de super recherches google avec ça...).Bref je partage avec vous, si vous aussi les temps sont durs...

Petite explication, ou justification s'il en faut:

 



1) euh, là quand même c'est assez clair non? Suffit de lire le titre

 2) Le coup de la fille fan des 80's, je vous l'ai déjà fait, normalement je suis déjà toute pardonnée (voir playlist précédente)

3)Un petit revival du temps où j'étais au collège et que je croyais que réviser le brevet au parc Léo (les rémois comprendront) c'était vraiment le summum du truc pénible... ah l'innocence de la jeunesse

4)Quoi, vous n'avez jamais sifflé ce truc? et envie de l'entendre pour vérifier que vous ne vous êtes pas complètement trompés dans les notes?

5) Ca je crois que c'est pas vraiment de l'inédit, car je l'aime tellement j'ai un peu tendance à la mettre dans toutes mes playlists...

6) Oui je suis nulle, j'aime PeteR doherty... mais son album est vraiment pas mal, je crois que l'arrangement de Damon Albarn (blur + gorillaz) y est pour beaucoup mais bon.

7)Du rock, de l'anglais, parfois c'est bon d'être simpliste et efficace.

8)Quoi, ça vous l'avez freudonné aussi non? En vous rendant compte que vous étiez en train de dire des grossièretés sur l'air d'une comptine...

9)Un groupe belge a qui j'ai eu l'honneur de faire goûté mon carrot cake, et qui l'ont trouvé tout à fait divin. De la bonne vibe belge, et dieu sait si c'est un gage de qualité.

10)je suis une fille. Aussi.

11) rentre bien dans la tête...et j'aime les paroles.

12)Ah charlotte...on peut bien lui rendre hommage, surtout en ce moment!

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You don't know what you ve got till it s gone

on en a dit des mauvaises choses sur la ville, la région, et même les gens parfois (bouuuh oui je sais) mais elle a quand

même des bons côtés, surtout quand on enfourche un Vélib, enfin "vélocité"...

 

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Une petite victoire sur la procrastination

The facts:

Une fille.
Une première année d'orthophonie.
Un stage de deux semaines en cp, au tout début de l'année scolaire.
Quinze pages à gribouiller dessus.
A rendre le 8 juin.

Le 15 mai: deux paragraphes écrits.
Un autre stage en cours.
Et donc quinze autres pages à écrire.

Est-ce que c'est assez clair?

MAIS c'est sans compter ma diabolique volonté, efficacité, et intelligence... Euh non,rapidité d'exécution c'est plus juste.
Et angoisse irradiante à l'idée que j'ai deux rapports à faire, tout en révisant 7 matières pour un certain événement dans une semaine ( et deux jours! très importantes ces 48 h petites heures).

Donc je prends mes petits doigts de "j'ai raté ma vocation de dactylo à la Fanny Ardant dans Vivement dimanche -rien que ça" et une vague inspiration, une bonne dose de mémoire pour me souvenir de ce stage que j'ai fait à peu près il y a 7 mois et dont j'ai perdu toutes les notes et ....tadaaaaa:

 

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Bon le mauvais côté c'est que maintenant je n'ai plus aucun(e? ça part vite la vuibert attitude) échappatoire face à mes révisions. Bah oui quoi, devant le cinquième modèle d'apprentissage de la lecture, celui qui rajoute juste une unité cachée par rapport à l'autre mais qui pourtant est tellllllement important, digne d'un partiel quoi, et qu'on y comprend rien, et qu'encore un peu on aurait envie de dire "mais je m'en ficheeeee moi de la triple voix de mes genoux qui te permet de lire n'importe quel mot même dans le noir la tête en bas!" et bien je me disais, "bon bah je vais aller faire un peu de rapport moi".

Et là niet c'est fini.

Je suis seule face à mes 15 copies doubles de "psychologie cognitive de la lecture" .
Mes 6 copies doubles de bioacoustique. A moitié écrites en biélorusse je précise.
Mes multiples copies, feuilles, polys, livrets et autres recueils d'acquisition du langage.

N'en jetez plus!

 

 

 

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Ecouter la Musique

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Une petite ritournelle

En effet une petite chanson pour combler quelques lacunes littéraires, du fait d'une fin d'année plutôt chargée...On ne peut pas faire light toute l'année non plus...

(ah non vraiment pas?bon tant pis alors...)

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Ma part de dialogues québécois


Comme pas mal de gens de mon âge, ou plus ou moins ma génération (celle qui regardait les minkeums et qui mangeait des petits pots tchernobylisés) j'ai souvent entendu durant mon enfance et mon adolescence quelque chose qui grosso modo ressemblait à "C'est la faute à Dolto".
Parents profs vaguement lettrés et un père en analyse ad vitam eternam, Dolto était sur la bibliothèque, et ma mère étant plutôt vieille et inexpérimentée lorsque je vins au monde, il me semble que les trois premières années elle se fit greffer à la main la bibliographie de Laurence Pernoud et de Françoise Dolto. Ce fut donc au bout de quelques caprices et de crise d'adolescence qu'elle sembla regretter ce choix d'(in)éducation, et Françoise eut alors bon dos.
Plus tard quand j'appris que lire ne se résumait pas à regarder un Profil pour faire une fiche de lecture, je décidai de m'intéresser un peu à la bête, pour découvrir qui était ce grand méchant loup responsable de tant de dégâts sur ma petite personne...La bibliothèque parentale me tendait les bras, et je commençai sobrement par sa correspondance, qui me donnait une forte impression... Puis j'empruntai les cd de ses fameuses émissions radiophoniques avec Jacques Pradel, que j'écoutai à peu près d'une traite, tellement stupéfiée d'entendre ces mots clairs et limpides résoudre les problème de tant d'enfants et de parents, d'une façon si évident qu'elle paraissait en quelque sorte instinctive.
Depuis d'autres livres sont passés sous mes yeux, et seront certainement à relire maintes fois afin de me les approprier, et avec l'acquisition d'un lexique plus technique je ne m'en sortirai certainement que mieux, mais le fait est qu'il me semble maintenant qu'une éducation à la Dolto s'il en est ne pourrait pas être si râtée que ça. Et que ma génitrice a peut-être sauté des pages à certains moments...

Lors d'un petit passage à la bibliothèque avant de partir en vacances il y a quelques semaines entre autres bouquins j'ai emprunté ses "Dialogues québécois". Je suis allée vers ce livre en parfaite méconnaissance, ce qui m'a d'ailleurs rendu service en me permettant d'éviter toute idée reçue ou préconçue. C'est un livre fait d'échanges entre praticiens québécois et Françoise Dolto. Ils lui exposent des cas pratiques, confrontent leurs idées et démarches, et surtout Dolto les éclaire d'un point de vue souvent bien différent du leur. Ce livre m'a intéressée bien sûr parce qu'il rend bien des comportements plus limpides et introduit des concepts qui ne me sont pas familiers pour l'instant, mais aussi parce qu'il rend bien compte de la difficulté d'une prise en charge duelle. Les praticiens rendent compte de leur manque d'objectivité, des sentiments qu'ils ressentent face aux enfants et qui les troublent. C'est quelque chose qui "m'inquiète" concernant mon futur métier... puis l'exposition de cas pratiques est toujours fascinante. Je crois que ce livre est beaucoup plus facile d'accès qu'un essais, d'autant plus parce qu'il est regroupé en chapitres qui comportent eux-mêmes des sous-titres qui aident à savoir ce qu'on va lire. Puis le vocabulaire de Françoise dolto est toujours très clair, même si bien sûr certains concepts mériteraient un détour dans un dico de psychanalyse...Si ça vous intéresse: ici et

 

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Un petit truc gluant et divin

Oui c'est un risotto bien sûr...et celui ci c'est le deuxième de ma vie, et attention il est fait sans recette. Vous aurez remarqué que ma grande confiance en soi ne m'autorise pas souvent ce genre de petite folie...mais là si.


It's called: Risotto aux petits pois et aux encornets


et ça se fait avec...

1 litre de bouillon
400 gr de riz arborio,
2 oignons,
un bol de petits pois,
300 gr d'encornets,
de la ciboulette,
huile d'olive,
beurre,
du parmesan,
de l'ail pour les téméraires


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First step: on découpe les oignons, on y laisse un oeil, et on les fait blondiravec de l'huile d'olive in the marmite, après on rajoute le riz que l'on laisse devenir transparent (plus ou moins).


Then: on rajoute 1/3 du bouillon dans la marmite (à ce moment là je suppose qu'on peut aussi déglacer avec un peu de vin blanc, mais je n'avais pas ça chez moi, trop sobre la fille). Pendant ce temps on découpe les encornets en petits morceaux.On n'oublie pas non plus de touiller son riz, sinon bonjour la casserole.


Re-then: si le premier tiers de bouillon a été absorbé on y va pour le 2ème. Pendant ce temps dans une autre casserole on fait revenir les encornets avec un peu de beurre.


Rere-then: Ca y'est le deuxième tiers est avalé?On y va pour le 3ème. On rajoute de l'ail et de la ciboulette dans les encornets qui normalement se portent plutôt bien, et on y rajoute les petits pois (même s'ils sont surgelés ça ira).
Quand il n'y a presque plus de bouillon dans le riz on mèle les deux mixtures, on remue-remue-remue. Puis on rajoute le parmesan.On remue-rem...vous avez compris. On sale éventuellement. et hop...

 

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Tarte anglaise, pour l'heure du thé peut-être?

A peine digérée, il faut quand même que je vienne partager cette recette avec, c'est tout à fait délicieux.
C'est une recette anglaise, dégotée dans un vieux livre de cuisine ramené du pays de Galle par ma mère alors qu'elle y faisait ses études...et rencontrait mon père par la même occasion.

Vite vite je vous raconte comment on fait ça!

 

 

 

 

 

 

 

 2 pâtes brisées

un pot de confiture (j'ai utilisé de la confiture de cassis sans sucre -avec seulement de la pectine de fruits- )

300 grammes de raisins

un sachet de thé (fort de préférence, genre earl grey ou breakfast tea)

de la poudre de noisettes (ou d'amandes si vous êtes subversifs et ne suivez pas la recette à la lettre)


So au tout début, on sort ses pâtes, et surtout on fait tremper ses raisins dans le thé brûlant. Environ 40 minutes. (dans la vraie recette ils disent d'en faire tremper 150 gr dans du thé et l'autre moitié dans du rhum mais bon...comme vous voulez!). Puis étalez votre confiture sur votre première pâte mis dans un moule, une fois que les raisins ont bien trempoté, rajoutez-les par dessus, et enfin parsemez la poudre de noisettes. Ensuite bien sûr on met la deuxième pâte, et on fait un petit trou au milieu, de la taille d'une noisette, afin de laisser respirer tout ça. Au four environ 35 minutes...on laisse refroidir... et la suite est assez claire il me semble?!

Je pense que la qualité de la tarte tient beaucoup au choix de la confiture, ce serait tout à fait délicieux avec de la myrtille ou des groseilles à mon avis...

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743 km, what else?

oh oh oh je vous entends déjà, "oh mais qu'est ce que ça peut bien faire c'est pas toi qui conduit!" (d'ailleurs vous êtes de mèche avec Mr Pimpin or what?). Oui mais 745 km de nationale, un itinéraire gribouillé entre les mains, sous la pluie, à devoir assurer l'intendance (cf: passe moi le cola, sors moi une kouignette *vous aurez des explications plus tard, quand est-ce qu'on peut faire le plein? -euh est-ce que j'ai l'air de travailler pour Total?!) bref, ça n'est pas de tout repos...
Et surtout quel déchirement de s'éloigner de la Gironde à chaque kilomètre... puis-je résumer en un simpliste "c'était trop bien"?
mmh je vois que vous ne vous contenterez pas vraiment de ça, mais l'idée y est.

On a donc festoyé, grimpé des dunes (dont une en particulier que j'ai bien failli maudire et qui m'a coûté un méga coup de soleil, groumpf), on a mangé-mangé-mangé, fait ein bichen shopping, ein bichen coiffeur car à chaque fois que je vais à Bordeaux je vais chez le coiffeur (le petit salon 38 dans le quartier st pierre + figure libre rue du temple = perrrfection), on a soigné flanelle qui n'a rien trouvé de mieux que de choper un coup de soleil (on ne savait pas que c'était possible hein, sinon on l'aurait rendu quand il était encore sous garantie vous pensez bien!), puis surtout profité de notre copain car c'est pas comme ci on n'était pas des socialites à Besançon mais bon euh un peu quand même.

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Maintenant une petite dernière ligne droite de "back to reality" avec que des évènements *")è_'à(* en perspective...et dans 5 semaines la délivrance -normalement-...

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En catimini

C'est en catimini, quelques minutes avant mon départ, pendant que Mr Pimpin charge honteusement tout seul dans la voiture nos bagages, que je vous fais un petit "au revoir" momentané de quelques deux semaines...
ce sont les vacances donc ici, et on compte bien échapper au temps complètement bipolaire qui règne ici en Franche-Comté, c'est à dire la journée qui commence en te faisant croire que c'est l'été, puis la pluie à 14h qui te faire remettre trois couches d'enveloppant, et enfin le temps tout doux à 20h du genre "mais si si il a fait trop beau aujourd'hui".
Bref des provocations tout à fait honteuses.
Donc pour pallier ce manque évident de rayons lumineux on va se faire un road-trip vers le sud-ouest.Ca se résume en : 10 heures de route (par la nationale vous croyez quoi?!), 1 kilo de salade de pâtes, 1 guide du routard, 5 valises, 4 romans, 3 litres de coca-zéro.
Bon en fait j'avoue qu'en tapant ces petits mots je suis allée jeter un oeil sur le site de météo france et que rien pour cette semaine nous sommes censés avoir de la pluie lundi, mardi, samedi et dimanche à Bordeaux...mais une poupée vaudou dans la main nous sauvera peut-être de cette malédiction...ou fera beaucoup avancer un fameux rapport de stage emporté dans mes valises...à voir. enfin bref, mon rôle de copilote m'attend, je file! à bientôt les gens!
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La difficile vie d'une non*geek

Plus tu écris,plus t'es fidèle et plus les gens aiment venir lire ce que tu causes, et bah plus tu augmentes ton blog aloi ici chez Mabulle.
Moi comme je suis un bon petit soldat et que mine de rien je suis pas une lâche, je viens souvent vous raconter la pluie et le beau temps ici,et bien j'ai le droit d'être maintenant "gensdelettre" .
Oui oui oui j'ai cet honneur.
Du coup j'ai le droit de profiter du google analytics. Bon au départ, en dame d'un autre monde, je savais pas ce que c'était. Peut-être même que je sais toujours pas. Mais maintenant j'y ai le droit. On va dire que c'est déjà ça.
Donc des fois je me rends sur ce gogogle analytics (ça fait vraiment pro de dire ça donc je vais essayer de l'écrire le plus souvent possible ne vous offusquez pas). Pour ceux qui n'ont pas le plaisir (ou l'extrême honneur) d'avoir la joie de pouvoir profiter de ce service, et bien ça ressemble à ça:

 

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Autant dire que ça me parle tout de suite, et que c'est très limpide...
Bref franchement je n'y comprends pas grand chose, ça me dit d'où viennent les gens, qu'est-ce qu'il lisent chez moi, et combien de temps ils restent. Parfois c'est même un peu vexant, parce qu'ils y a des flèches rouges vers le bas, qui te disent un peu genre "alerte alerte c'est vraiment pourri ce que t'écris, les gens s'en vont".
Même là en fait comme vous pouvez le voir le graphique n'est pas très très flatteur.
Un truc rigolo c'est que tu as une carte de France avec des petits ronds qui te disent de quelles villes tu es lue. Alors par exemple à Besançon y'a eu 50 visites (ou 50 personnes en fait je ne sais pas encore un mystère de Google.A....) qui m'ont lues. (Peut-être même que sans le savoir je suis une célébrité locale...)
Puis il y a ce fameux "taux de rebond".c'est un nom très énigmatique pour moi, ça fait un super beau graphique quand tu cliques dessus.Et y'a aussi des pourcentage. Et google te mets un petit message en bas pour te dire comment le diminuer, donc apparemment c'est pas un super bon truc...Alors que moi mes pourcentages ils sont assez élevés et limite j'étais un peu fière.

Bref cet outil doit être très utile pour les gens qui déjà savent l'utiliser, et pour qui leur blog est vraiment super super important (genre les chanceux qui gagnent des sous avec). Moi j'avoue je regarde ces graphs et pourcentages d'un oeil plutôt amusé et sceptique...enfin qui sait au bout de 10 ans d'ancienneté ici peut-être serai-je une super pro de ce truc là...et je lirai mon article en me disant "baaah qu'est ce que j'étais nulle à l'époque!"

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Boycotter Pâques, à ses dépens...

Je crois qu'en fait je culpabilisais trop d'avoir6 jours de week-end, que je trouvais que ça faisait vraiment trop glandue qui fait des études pas crédibles...donc mon inconscient et sa force de folie s'est dit: mais oui bien sûr, on va bien réussir à les lui gâcher, ces jours qu'elle pourrait mettre à profit pour commencer ses révisions, ou même rien faire paisiblement mais avec une once de culpabilité...

Pourtant franchement les amis ça avait bien commencé.

Il faisait beau, tellement beau qu'après quelques heures dans un parc j'ai chopé la marque de mon débardeur, (oui oui genre j'habite à Marseille).Le jour d'après j'étais allée à la piscine, on avait fait une balade avec le cochon et tout et tout...puis le soir ça avait commencé j'avais de vieilles courbatures, un peu vexée j'avais dit à Mr Pimpin: euh dis donc je dois vraiment être faite en chamallow car trois pauvres longueurs de brasse suffisent à me filer des courbatures, et dans tout le corps en plus...Bref je vais me coucher assez tôt.
Et le lendemain matin "surprise" quand je me réveille (si ouvrir un seul oeil peut être vécu comme un réveil) je suis brûlante, je ne peux plus vraiment bouger - à moins de voir trente-six étoiles- et j'ai la gorge en papier de verre.

SYMPA moi je dis, la flash-grippe au mois d'avril et le week-end de Pâques qui plus est.

Heureusement que Mr Pimpin était rentré, lui qui pensait peut-être devenir infirmier, il a pu grave s'entraîner sur moi. Bah oui c'était très sympa de me porter à moitié pour aller aux toilettes, de me tenir compagnie dans ma prison pour la journée (=le lit) de m'amener des litres de jus de pamplemousse et de me faire des lignes de paracétamol. Bref une bonne journée à alterner les états de vague conscience et d'autres euh...encore plus flous.
Aujourd'hui ça à l'air d'aller vaguement mieux, même si ma gorge est toujours on fire, j'ai quand même pu aller faire pipi toute seule, ce qui est un grand signe de victoire contre la flash-grippe. J'espère passer plus d'une heure en dehors du lit, ça pourrait être pas mal...


Je ne sais pas si on peut y voir un lien, mais j'allais justement venir crâner ici comme quoi ça faisait un peu plus de 15 jours que j'avais vaincu mon addiction au cola-zéro, qu'il n'y en avait pas eu une goutte dans la maison... Et comme par hasard depuis 15 jours je suis la proie de tous les crobes qui traînent...moi je dis un tel choc fragilise mon faible corps.Peut-être même qu'il faudrait que je m'y remette...

Sur ces paroles de junkies je vais aller traîner ma carcasse sous la douche, à mes risques et périls. Profitez des chocolats pour moi (bah oui quand on est malade pour de vrai comme moi, on mange pas de chocolats. D'ailleurs on ne mange pas du tout.)

 

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Un peu moi n'importe comment

On peut pas vraiment dire que c'est le temps qui me manque pour venir vous donner du bonheur ici grâce à ma prose (oui j'ai envie de m'auto-faire-du-bien voilà c'est comme ça) parce qu'en ce moment ça n'est pas non plus le graaand rush (même si ça devrait peut-être l'être par rapport à une certaine semaine début juin où on va me demander de restituer quelques connaissances...).
Cette semaine a été une de rab' de vie de célibataire, car Mr Pimpin n'a pas daigné revenir tout de suite.Trop occupé, trop de route pour revenir et peut-être pas envie de revoir cette ville qu'il n'apprécie pas plus que ça.

Donc j'attends, j'attends, j'attends, j'attends.

Il faut encore que j'attende jusqu'à ce soir.

Mais en attendant je vis quand même, bien plus je m'occupe et j'innove.Du coup j'ai fait un peu l'étudiante, et oui ça m'arrive ein bichen. Pas trop trop trop mais quand même, je suis sortie (oooooh!), j'ai fait des trucs de filles avec ma copine de la fac (aaaahhh!), bref en fait ça fait plutôt du bien.De pas se sentir tout de suite avoir 40 ans et être prête pour le package mariage+bébé+pavillon en banlieue sud. Bon j'ai aussi essayé les soirées étudiantes mais là j'avoue je crois qu'il me faudrait au moins 6 mois de célibat pour pouvoir m'y éclater. Ouais ouais sur ce coup là je suis juste une mamie coincée de 40 ans.Et dans le package je rajoute l'appart de vacances à la Grande Motte -cash-.
Pour que j'aie du bonheur moi ce qu'il me faut,c'est un concert. Gigoter sur une espèce de dance-techno-blabla, même avec un kilo de gin-tonic en intraveineuse, ça ne m'amusera pas.Heureusement j'en ai quelques uns de prévus dans pas longtemps, donc je vais pouvoir gigoter sainement.Je vous causerai de tout ça of course.
Je n'ai même pas cuisiné, c'est dire si ma vie a été palpitante. En revanche aujourd'hui je fais fais fais des trucs pour le retour du héros, si c'est booon je vous donne les recettes, au menu crumble courgettes-mimolette, et tarte au chocolat (que la recette est copyright de ma copine A. )
Sinon comme j'ai compris y'a pas longtemps qu'on était au 21ème siècle j'ai un peu fait ma geek sur google pour trouver un truc et pouvoir partager avec vous mes fichiers de musique, on sait jamais que vous ayez envie de vous trémousser en lisant ces belles paroles. En tout cas je suis tout émoustillée que ça marche, je n'en reviens limite pas que ce soit si simple. Dommage que j'aie mis juste plus d'un an à le comprendre.
Bref du coup je commence par un groupe de ma ville, des rémois donc hein, les "the shoes".

http://www.myspace.com/theshoesmusik

 

 

 


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 à Bientôt les gens, je vous quitte sur ce beau OUi optimistic parce que ça peut pas faire de mal.

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Encore une première fois....

Après the risotto, it's time pour une autre première fois : the tarte tatin. J'avoue je fais comme si je cuisinais vaguement, mais je n'en avais jamais fait. (je crois que ça me vaudrait limite une élimination d'office d'un dîner presque parfait non?!).
Bref lors d'un stage cette semaine j'ai lu l'histoire d'une dame qui était très seule mais faisait d'excellentes tartes tatins, et que même un jour une voyante lui disait d'appeler tous les minous du quartier,ils viennent et ils s'installent finalement chez elle, tellement ses tartes sont bonnes, et du coup elle a 36 nouveaux amis. Bon j'avoue, 36 chats je ne serais pas trop pour (même si en fait c'est Mr Pimpin qui est ad vitam eternam assigné à la tâche "caisse à chat" donc en fait...) mais c'est surtout que j'aimerais bien me targuer, moi aussi, de réussir (mais déjà de faire!) la tarte tatin.

Un dîner entre copines hier soir était le parfait alibi pour me lancer... mon choix s'est rapidement porté sur une tarte tatin aux tomates et à la mozzarella, je ne pouvais pas vraiment rater une tarte faite avec mon ingrédient préféré (i.e les tomates) ....j'ai pris des photos étape par étape, comme ça vous saurez tout...

déjà qu'est-ce qu'il faut? *Une pâte (brisée pour moi, après je pense que ça n'est pas fixe hein), *des tomates (aaaaah oui ça peut aider!j'ai utilisé environ 650 grammes, de petites tomates "cocktail"), *300 grammes de mozzarella, *de l'huile d'olive.

On commence par couper les tomates en deux (c'est pour ça que c'est certainement mieux si elles ne sont pas trop grosses) et on les dispose, peau extérieure contre le moule:

 

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On saupoudre d'huile d'olive, de sel, éventuellement d'ail ou de basilic, et on enfourne pour environ 30 minutes à +/- 200 degrés. Le but de l'opération est alors que les tomates s'affranchissent de leur jus le plus possible, histoire de ne pas détremper totally la pâte. Achtung: moi je récupère le jus, c'est délicieux à mettre dans les pâtes! then...On replace les petites tomates qui n'auront pas manquer de se mettre en chantier lorsque vous aurez égoutté, là on se dit ooops mais dis donc ça a bien rétrécit (et c'est vrai).

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Puis on découpe sa mozzarella en tranches, que l'on dispose sur le dessous.

 

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Après il faut prendre sa pâte brisée et la oindre d'huile d'olive. On peut la saupoudrer d'ail ou de basilic à ce moment-là aussi, as you like. Ensuite avec un peu de doigté et de chance, on retourne sa pâte sur les tomates, de façon à mettre la partie huilée sur les tomates, tant qu'à faire... On roule les bords qui dépassent, et on fait un petit trou au milieu de tout ça.

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Puis on met tout ce monde là au four, pendant environ 40 minutes je dirai (mais mon four... bon c'est un four d'étudiante quoi). A environ 220 degrés. Après vient l'agréable passage du retournage, croisez les doigts! et voilà le travail...

 

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On peut constater que la mozzarella est plutôt du type dominant et apparaît beaucoup alors que je l'avais pas franchement prévu. Mais je trouve ça assez joli quand même, surtout c'est tout à fait délicieux, frais, goutu, bref c'est une recette gratifiante!

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